vendredi, décembre 31, 2004

Il est minuit moins cinq...

Encore une année qui s'efface...

.....et une autre qui poind. Point.


Je ne peux m'empêcher de penser à Mafalda. Vous savez, la bande dessinée espagnole? Quand un soir Mafalda demande à son père:

- "Papa? C'est ce soir qu'on change d'année?"

- "Oui Mafalda."

- "Alors ça veut dire qu'il n'y aura plus de guerres, de meurtres, de violence?"

-"J'ai bien peur que non, Mafalda."

-"Alors, pourquoi changer d'année?"

Peût-être pour l'espoir. Pour y croire. Pour essayer. Je nous souhaite les plus belles tentatives, les plus excitantes aventures, les plus surprenantes des surprises, et les plus merveilleuses découvertes.

Bonne Année...


(Bon là d'sus moi, je sors...)

7 Commentaires:

Blogger Catherine a répondu...

Merci pour la visite chez moi. Contente que ça vous ait plu. J'espère que vous aurez passer une belle veille. Je suis à la maison, et j'écris. J'ai le nouvel an intime. C'est comme ça!

Bonne année à vous!

11:12 p.m.  
Blogger Catherine a répondu...

Euh! ça fait groupie un peu, mais je viens tout juste de réaliser qui vous êtes (Qui avec un grand Q). Je ne suis pas très 'télé' je préfère la radio, mais je suis tombée sur certaines de vos contributions il y a quelques temps... et j'ai été impressionnée... Un espace de réflexion, c'est rare. Et vous l'ouvrez intelligemment, avec une langue belle et juste. Et ça aussi, c'est rare, de plus en plus.

11:18 p.m.  
Blogger Bertrand a répondu...

Je ne suis pas très "télé" non plus... en faire c'est rigolo, malheureusement l'écouter l'est de moins en moins...

1:38 p.m.  
Blogger Daniel Rondeau a répondu...

Bonne année, Bertrand!
On se souhaite de jouer plus souvent aux échecs. Mais je ne te laisserai pas plus gagner... :P

2:18 p.m.  
Blogger Bertrand a répondu...

La raclée que tu vas prendre la prochaine partie toi.... :-)

2:24 p.m.  
Blogger La Souris & Myrrha a répondu...

C'est curieux ce texte et la citation de Mafalda... car je passais exactement la même réflexion aujourd'hui!

5:03 p.m.  
Blogger Judith a répondu...

Parlant de guerres, de meurtres et de violence, Mafalda a dit aussi (un peu plus vieille bien sûr) :

Debout face à la mer sur le bord de la plage :

"Le pays est au bord de ci !
..
Le pays est au bord de ça !

...

Dans l'fond, le pays est au bord de l'eau !"

(Je crois que c'est la seule phrase positive que j'ai pu ressortir de cette héroïne racinienne sur laquelle j'ai fait un travail qui s'intitule "Je pense, donc je meurs" )

7:44 p.m.  

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"Si on oublie le passé, on ne peut comprendre le présent.
Encore moins appréhender le futur."
B.H.

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